31 août 2009

Quand vous finissez par partager votre Toyboy avec votre ex...

...vous commencez forcément à vous poser des questions.

En tout cas ce matin, quand je suis rentrée dans les vestiges de mon appartement pour faire un état des lieux et que je me suis rendue compte que Griotte avait pris tous mes dildos pour en faire des bloque-portes (ça c'est pas du Valérie Damidot) ça m'a donné à réfléchir.

Non, ce n'est pas ça, c'est en lisant le dernier billet de Clément pendant que je faisait une pause sur mon ordinateur décoré à l'aide de conseils vraisemblablement prodigués par un site de Gommettes (où il ne précisaient pas que décorer l'écran c'était pas pratique).

Ça m'a un peu désespérée alors j'ai retrouvé ma boîte à thé au fond d'une sorte de... coffre en carton de déménagement peint à la gouache (une scène champêtre avec un ciel vert ? ) et tout en laissant infuser ma "Nuit à Versailles" dans une tasse Versace offerte par Gabriel (et retrouvée dans la salle de bain : "Griotte pourquoi y'a le micro-onde sur la machine à laver et mes tasses dans le panier à linge sale ?" " C'est pour le fangchoui ! Tu verras, je cuisine trop bien les noodles toutes prêtes maintenant.") je me suis laissée aller à réminiscer sur ces un an et quelques mois écoulés.

Depuis ce fameux jour où j'ai rencontré Baptiste dans un magasin Lush et que je lui ai laissé mon numéro gravé dans un morceau de savon.
C'était le paradis, j'avais trouvé mon amour, mon toujours et pendant quelques semaines merveilleuses où je n'ai fait l'amour qu'avec lui (une première) , j'y ai vraiment cru. Jusqu'à ce qu'il ne prenne la poudre d'escampette au antipodes avec Calixte... mon grand frère.

Je l'ai un peu mal pris, vous pensez bien, déjà parce que c'était pas très sympa de partir sans prévenir et parce que mon frère me manquait affreusement et que c'est moi qui me prenait les reproches de Père et Mère aux repas de famille parce que j'étais celle qui avait présenté à leur fils chéri l'engeance qui l'avait détourné du droit chemin (le vagin).

Mais finalement ils sont revenus (pas en même temps mais c'est une autre histoire) et après moultes péripéties dont une période fiancée par erreur à Hermance (mais je préférais coucher avec son père) j'ai pu récupérer Baptiste. A mi-temps puisque Calixte avait encore des droits dessus.


C'était presque bien comme ça vraiment. Pour mes parents on a arrangé un truc où je fais semblant d'être la fiancée super amoureuse de Clément. Alors qu'en vrai on se déteste mais nous tirons tous les deux nombre d'avantages de cette situation. Bon gré, mal gré on s'arrangeait Calixte et moi pour se partager équitablement Baptiste et il n'avait pas l'air d'y voir trop d'inconvénients. En prime j'avais mon Toy Boy super mimi, Gabriel (le Graphopathe pour ceux qui suivent vraiment pas), nos nuits folles et ses gentilles attentions. Et maintenant quoi ?

Baptiste nous a plaqué, Gabriel est un peu cassé et peut plus trop servir pour faire des galipettes (en plus les autres veulent pas que je le vois parce qu'il paraît que c'est pas bon pour son cœur une fille remuante comme moi, même quand je jure que je m'en moque si on fait pas de sexe et que je serais juste contente de lui faire des petits câlins en chuchotant) et j'apprends par mon "fiancé" que ces deux là habitent désormais ensemble.

Bon je m'en doutais bien hein, on ne voyait plus guère Baptiste depuis quelques temps et ils se touchaient un peu bizarre (genre profond) dans la piscine chez Arcangelo.
Et somme toute c'est peut être mieux comme ça. C'est juste que...

Voilà, je me sens un peu seule avec ma bague de fiançailles qui me garantit la tranquillité mais surtout pas de sexe. Sortir et baisouiller avec des types de passage c'est bien mais en ce moment je voudrais surtout bien faire un câlin à quelqu'un que j'aime. Mais je suis fâchée à mort avec Griotte au moins jusqu'à ce que l'appart soit remis en état et Ginger est loin loin loin...

J'ai fini ma tasse et rendu son sourire à la Méduse au fond, avant de la reposer sur ce qu'il reste de ma table basse (je vous raconterais) et j'ai pris une décision.

" Ça va changer ! "

Par contre, j'ai pas encore décidé comment.

Je vous tiens au courant.


Les illustrations c'est ce que Griotte a accroché sur la porte des toilettes. Le seul truc que je peux regarder sans avoir envie de pleurer.

30 août 2009

Vie de merde

Voyez vous mes biens aimés lecteurs et voyeurs obsédés et incesteux de passage (que j'aime beaucoup aussi parce que vos requêtes google nous font beaucoup rire Gabriel et moi et qu'en ce moment on a tous les deux besoin de rire), si vous me demandiez ce qu'il y a de pire dans ma vie en ce moment, je serais bien en peine de vous répondre, alors je vous laisse choisir :

- J'ai des marques de bronzage. J'avais juré que je porterai plus jamais de une pièce mais comme j'allais chez Arcangelo, je me suis dit "Ayons l'air classe!". Finalement j'ai passé un séjour italien avec l'air d'une prude au milieu d'une bande de beaux mecs (avec juste la moitié imbaisable, un parce que c'est mon frère, et l'autre parce que c'est mon fiancé et que je le déteste) qui se baladaient joyeusement en tenue d'Adam. Et quand j'ai lâché le 1 pièce pour un monokini j'avais déjà les marques. La pire d'entre elle cependant n'est pas celle sur mon épaule gauche mais la marque de ma bague de fiançailles. Ça m'apprendra à tenir mes promesses.

- On a du écourter nos vacances, on ne devait repartir que ce soir mais en fait, vu que Gabriel n'est vraiment pas en forme et doit absolument se reposer on a décidé de rentrer plus tôt. Non seulement elle étaient courtes, mais c'est sûrement les vacances les plus nulles de ma vie. J'ai juste forniqué avec quatre mecs, Arcangelo, 2 suédois et euh... non je m'en suis pas encore remise de ce coups là, je vous le raconterais plus tard. J'ai passé trois jours à Venise à errer, que ce soit perdue, seule, en mauvaise compagnie ou coursée par la police, mes pieds en sont tout abîmés. Et Baptiste nous a plaqué Calixte et moi.

- En parlant de Baptiste, quand on est arrivé à Bruxelles hier, Calixte m'a dit que je pouvais passer la journée et la nuit chez lui avant de rentrer à Paris. Après un verre d'adieu à l'appartement, Clément est parti ramener le Graphopathe chez lui et juste après Baptiste est arrivé pour prendre quelques affaires qu'il n'avait pas encore déménagé. Avant de partir il nous a dit : "Bon ben sans rancune hein.A plus tard, à l'occasion." Et il est sorti en nous laissant Calixte et moi assis un peu étourdis sur le canapé.
Calixte il m'a dit :
- Bon, et voilà. On est tout seuls. Toi et moi.
J'ai dit :
- Oui. On dirait. C'est dommage c'était vraiment un bon coup.
- Ouais. Qu'est ce qu'on fait ce soir ?
On s'est regardé...

Bref, je me suis levée ce matin,j'ai vomi tout plein et j'ai encore un peu mal à la tête. (en plus Calixte, une fois bien soûl, m'a confié que lui il avait eu droit à un coup d'adieu en douce en Italie, alors que moi il m'a même pas laissé le lécher trop longtemps sous la douche, et ça c'est vraiment pas juste.Mais je ne lui en veux pas trop, parce que j'ai quand même fait plus de sexe que lui là-bas.)

- Je suis rentrée à Paris en début d'après-midi en me demandant si la "surprise" de Griotte était un vibro My Ducky avec un cristal Swarovski sur le bec à ajouter à notre collection, pour quand on prend des bains ensemble. (Il nous manque le noir) . Mais en fait non. elle a juste refait la déco de l'appartement. Tout seule, comme une grande, à l'aide seulement de ses dix doigts et de la collection complète des Dvd de Valérie Damidot.

J'ai posé mes valises, pris une petite culotte, une nuisette et une robe propre dans mon armoire (constatant au passage qu'elle avait remplacé toutes les poignées de mes tiroirs par des cuillères à soupe de mon service de chez Christofle) et je suis partie pleurer chez Phryne où je suis toujours. En arrivant elle m'a dit, "Oui, je suis allée voir chez toi comme tu m'as demandé, il y a quelques jours, mais quand j'ai constaté l'étendue des dégâts j'ai pensé qu'il valait mieux que tu passes de bonnes vacances plutôt que de te faire du mouron. Alors c'était bien ? "

Voila, voilà, je vous laisse choisir, Phryne épluche son carnet d'adresse à la recherche d'un bon décorateur d'intérieur. Et moi je pense sérieusement téléphoner à l'avocat de Père pour savoir combien je prendrais pour assassinat de colocataire avec circonstances très atténuantes.

27 août 2009

Amalfi, jour 5, message à caractère informatif adressé aux lecteurs de more is less

- Dehors ! m'a dit Arcangelo d'un ton sans équivoque et il m'a poussé aux fesses hors de la chambre.
J'étais trop contente qu'il soit revenu et j'ai même pas eu le temps de lui faire un bisou.

-Maiheuuuu... j'ai dit en tapant du pied devant la porte close.
Calixte m'a regardé goguenard, il est tout le temps goguenard quand il me parle, alors que Clément lui, il a souvent le même regard que Severus Rogue pose sur Harry Potter quand il me regarde. Mais là Clément dormait parce qu'avec la nuit qu'on a passé, le pauvret il avait des cernes affreuses (bien fait) .
- Va jouer ailleurs, on t'as dit qu'il fallait qu'il se repose.
- Mais c'est pas comme si je me déguisais en infirmière et que j'allais lui prodiguer des soins intensifs sous la couette. D'ailleurs, si il a besoin de repos, moi j'aurais pas laissé Arcangelo avec lui dans la chambre, tu sais pas ce qu'il est capable de lui faire. Il est pas fichu de le laisser tranquille 5 minutes. Et vas -y que je te léchouille le lobe, et paf un baiser volé, et zou une grosse pelle et...
- Framboise ! Ferme ta petite bouche toute rouge.
- Mais je fais quoi alors ?
- Dis aux lecteurs qu'on écrit pas sur More Is Less parce qu'on s'occupe de lui.
- Tu fais rien toi, là.
Calixte a mis ses lunettes de soleil sans rien dire et il est parti. Lui des fois, c'est vraiment que le Useless du titre.

Donc voilà toute l'histoire :

Hier en rentrant de Venise, le Graphopathe a commencé à être tout bizarre, pas bizarre
du genre la tête qu'il fait quand je touche le bras d'Arcangelo pour lui parler (on dirait qu'il va mordre et moi j'aime bien quand il me mord, mais tendrement, pas fort avec la marque des canines comme il a l'air de vouloir le faire dans ces cas là) . Ou la tête impossible qu'il a quand on casse ses assiettes ( regard glaçant qui donne envie de s'enfuir loin loin loin !). Juste tout blanc, tout suant, l'air super angoissé. C'était vraiment flagrant parce que d'habitude il ne sue que lorsqu'il fait du sexe. ( Il est tellement maladroit que toute autre activité physique sudorifère lui est proscrite.) Et comme ça ne s'arrangeait pas, Arcangelo et Clément l'ont emmené à l'hôpital, Calixte ne devait les rejoindre seulement si ça se prolongeait et moi ils m'ont dit que non, je pouvais pas venir du tout parce que je risquais de déranger le personnel. J'étais super inquiète et j'allais faire pipi tout le temps et Calixte voulait même pas me prendre dans ses bras pour que j'ai moins peur. Finalement il l'ont ramené tout pâlichon mais bien entier ce matin et ils disent qu'il faut juste qu'il se repose.

J'ai pas le droit de voir mon Gabriel...

Mais je lui aurais fait juste des tout petits bisous, ça l'aurait même pas réveillé. Et j'avais trop envie de lui montrer mon bikini Versace.

C'est vraiment des vacances trop nazes.

Pour les vœux de bon rétablissement, c'est dans les commentaires, je transmettrais.

26 août 2009

Venise, jour 3. Brève 2

J'ai un bouton de moustique sur la fesse gauche, c'est pour ça que j'arrête pas de me tortiller. Clément n'arrête pas de me dire d'arrêter de tordre des fesses parce que ça me donne l'air d'avoir le feu au cul. Ca fait mauvais genre.

Après tout ce que je me suis mise dans les fesses la nuit dernière, c'est pourtant peu problable. Mais je lui ai pas répondu ça, y'avait d'autre gens autour et lui, il rétorquerait encore des trucs méchants.
J'ai juste remonté ma jupe pour lui montrer le petit point rouge qui me torturait.
Il a haussé les épaules et il est parti.
Ce type est vraiment pas sympa.

Venise, jour 3. Brève 1

Le dernier SMS de Griotte ( et premier depuis que je suis partie, au moins je sais qu'elle est toujours en vie.)

" hiiiiiiii, le white spirite sa a tro niké ma manukure ! tro deg ! "

J'ose pas lui demander ce qu'elle fait avec du white spirit, mais j'ai peur. Très peur.

25 août 2009

Venise, Jour 2. Sortez-moi de là !

Je vais même pas vous raconter aujourd'hui (sauf que j'ai un super bikini, pour quand on retourne à Amalfi, marre des marques du une pièce alors que ces messieurs se baladent en tenue d'Adam. C'est pas eux qui mettront des décolletés plongeants en septembre) c'était vraiment trop affreux. Ou je le ferais, mais plus tard, quand j'aurais pris une 25e douche.

En attendant on était supposé repartir pour Amalfi en début de soirée, mais Gabriel a tenu à rester une nuit de plus. Comme c'est Gabriel j'ai rien dit. Même si Calixte s'est fait la malle depuis un bail déjà (mais il vous expliquera lui-même, ou un de ses acolyte s'en chargera, j'ai assez à vous raconter MES tracas), que je suis seule et que je souffre.

Déjà, j'ai remarqué que la terrasse de la chambre de Gabriel et d'Arcangelo était commune à la chambre d'à-côté, Et devinez qui y loge ?
Ben, pas moi. C'est vache, je croyais qu'Arcangelo adorait qu'on le mate, et vu que c'est Clément leur voisin, ça ne risque pas d'arriver.

Mais c'est un détail. Lundi, j'ai voulu aller explorer un peu Venise, toute seule comme une grande. J'ai essayé de trouver la fameuse église recommandée dans les commentaires un peu plus bas.
Au bout de deux heures, je savais plus où j'étais, ni comment rentrer, et la lanière d'une de mes sandales a lâchée. Et donc, une Sergio Rossi au pied et l'autre dans le canal,ben j'ai tout retiré hein, sinon j'avais l'air bancal. J'ai essayé de faire un ricochet avec la deuxième. Ça n'a pas plu apparemment. Je ne sais pas trop ce que les gens disaient, mais j'ai du m'esquiver aussi vite que possible, pieds nus, en sueur, et furieuse.

Heureusement, j'ai réussi à joindre assez vite Arcangelo. Après une petite heure supplémentaire les orteils à l'air à une terrasse à m'empiffrer de glace en pleurnichant ils sont arrivés et m'ont montré sur une carte où j'étais. Une fois remise dans le droit chemin (les pieds nettoyés et devant un magasin de chaussures tant qu'à faire.) J'ai décidé qu'il ne me restait que juste assez de temps pour aller voir le palais Grassi.

J'y étais à peine arrivée que je suis tombée sur deux suédois. Il étaient beaux !! J'avais des capotes dans mon sac, alors je les ai abordé en anglais en faisant semblant d'être perdue (oui oui, devant le palais Grassi) , ils ne m'ont pas pris au sérieux une seule seconde et au moins j'ai passé une bonne fin d'après midi. (même si le moins blond des deux je sais c'est cliché mais ils étaient tous les deux blonds, j'y peux rien moi) passait plus de temps à lorgner les fesses de son copain qu'à s'occuper de mes seins, mais je crois que je commence à avoir l'habitude.

Bon bien sur en repartant, je ne savais à nouveau plus où j'habitais... Cette fois Gabriel était moins amusé parce qu'on commençait à être en retard pour le repas.

Résultat, j'ai des ampoules, et aujourd'hui Arcangelo et Gabriel m'ont littéralement fui.

Ça continue ce soir d'ailleurs. Je n'ai aucune idée d'où est Clément.(et je m'en contrefiche) et notre hôte et son ombre m'ont bien fait comprendre qu'il ne valait mieux pas les déranger.

Mon lit est confortable, et c'est dingue le nombre d'objets oblongs que l'on trouve dans cette chambre.
Au point où j'en suis.

24 août 2009

Venise, Journée 1, Brève 2.

Cette journée c'était vraiment n'importe quoi.
Dès que je suis calmée, je vous raconte.
Il faudra que je vérifie, mais les Vénitiens doivent naître avec un GPS int"gré, c'est pas possible de survivre autrement dans cette ville.
En attendant, je vais essayer de trouver le salon, ils ont construit leurs palais comme leur ville on dirait...
Pfff....

Venise, Jour 1, Brève 1

J'ai un peu mal au crâne.
Mais je crois que ce n'est rien à côté de la gueule de bois que se tape Calixte. Dans le bateau, il était encore plus vert que moi.

Aujourd'hui et demain on est à Venise. J'espère que ce sera un peu plus fun qu'Amalfi. Cela dit, on est a peine arrivé que Gabriel parle déjà d'aller visiter des églises.

Je viens de passer dans la chambre d'Arcangelo et Gabriel (même ici, ils dorment ensemble, c'est injuste). J'ai jamais vu un lit aussi grand !

23 août 2009

Amalfi, jour 4, Brève unique en état d'ébriété

Je suis soule !
Mais j'ai une super raison !
La vie est injuste !
Hier soir je croyais que la chance avait enfin tournée.
En guise de visite de ma chambre avec Boudoir, Arcangelo a poussé l'hospitalité jusqu'à me faire tester une bonne partie du mobilier.

On est entré dans le boudoir et il m'a fort galament renversée sur la dormeuse, avant de poser sur mes lèvres un baiser absolument exquis.
J'étais trop contente, surtout quand sa bouche a voyagé dans mon décolleté et que ses doigts se sont glissés entre mes cuisses. Et il fait ça avec une telle désinvolture. Du grand art.

Je vous raconte pas trop la suite parce que dévoiler les prouesses sexuelles d'Arcangelo, c'est plutôt le hobby de Gabriel. Mais je peux vous dire qu'il n'exagère pas quand il dit que c'est un super bon coup. J'ai joui au moins trois fois!
Par contre, il est parti un peu vite. J'en aurais bien repris un peu. Mais je suppose qu'il fallait qu'il garde un peu d'énergie pour Gabriel. Je suis partageuse moi !

En parlant de partage, si je suis saoule, ce n'est pas pour célébrer la fin de ma disette sexuelle.
c'est plutôt parce qu'avant de partir, Baptiste a trouvé très spirituel de nous prendre à part Calixte et moi, et de nous plaquer. Comme ça. Tous les deux.

Je vous laisse, mon Calixte est dans la piscine en train de finir la bouteille d'Absolut sans moi.

22 août 2009

Amalfi. Jour 3, Brève 4.

Roooh !!
Arcangelo vient de me dire que ma chambre avec un Boudoir était prête !
Je vais avoir un vrai Boudoir !
J'ai 5 minutes pour ranger mon bazar dans mes sacs et il vient me chercher!

Vite vite !
Je suis tellement heureuse que j'ai envie de me frotter à tout le monde !
(sauf Clément)

Ou j'ai encore fourré mes Jimmy Choo ?

Amalfi. Jour 3, brève 3.

Je suis cachée dans les toilettes.
J'adorerais qu'on m'explique ce qui se trouve dans mon assiette.
Même Clément semblait songeur quand la sienne a été amenée. Venant d'un type qui fait des plats goût cadavre, c'est un comble.
J'ose pas demander, je pourrais pas m'empêcher d'avoir l'air à la fois dégouté et suspicieux et c'est vraiment pas poli.

Bon, j'y retourne.

(EDIT) En fait c'était vachement bon. Même si c'était du poulpe...

Amalfi, Jour 3. Brève 2.

Je pensais sincèrement qu'il n'y avait rien de pire dans la vie que d'arriver le matin dans la salle de bain et en entrant dans la cabine de douche, d'y piétiner Poupoune, le poil hérissé et toutes dents dehors. L'amalgame de poils et pics sous la plante des pieds, c'est d'un désagréable.

A part peut être se cogner l'orteil sur le coin du tabouret que Griotte a posé devant la porte de sa chambre pour "Eloigner le mauvais oeil" un jour où une vieille l'a regardé bizarre dans le métro. Ca aussi c'est désagréable.

Vraiment genre d'expériences dispensables dont on aimerait qu'elles ne nous tombent pas trop souvent dessus.

En parlant de tomber. Clément vient de trébucher et de s'étaler sur moi.
Par mégarde, ça je l'admet aisément, il ne m'aurait jamais touché "exprès".

Mais quand même.
Il pourrait faire gaffe, je suis la seule ici à n'avoir pas adopté les habitudes naturiste du maître de maison.

Beurk Beurk Beurk...

(Je vais me laver)

Amalfi, Jour 3. Brève 1

Arcangelo (en passant derrière moi au petit déjeuner) : "Bonjour, charmante chemise de nuit, un peu voyante peut -être."
Moi : " T'as réussi à voir, même avec ta tête là où elle était fourrée ? Wow"

Baptiste passe son temps avec Clément. Ca me dépasse.
Calixte est reparti errer en ville à la recherche d'une italienne pas trop farouche.
J'ai retrouvé un petit dildo de voyage dans la poche d'une de mes valises. Heureusement d'ailleurs, car Arcangelo vient de me dire qu'il fallait que j'arrête de harceler les jardiniers. Si il me laissait récupérer Gabriel pour une nuit, ca me calmerai peut-être (et je le laisserai même) regarder.

Vivement la journée à Venise. C'est chiant Amalfi.

Amalfi, Jour 2, Brève 2

Bon. Baptiste devait être super fatigué. Il m'a à peine laissé le lécher un peu sous la douche et ensuite il m'a dit " Plus tard, Framboise. "

Sauf que c'est plus tard, là, et que je ne le vois toujours pas arriver. Dommage, j'avais trouvé une super robe de nuit, vraiment sexy, avec plein de froufrous, façon héroîne dans Dracula. J'ai vraiment la classe dedans.
Pas grave, je vais aller jouer à la dame blanche sur le balcon avec un verre de Grappa.

(et demain il faut que je pense à téléphoner à Phryne, qu'elle aille vérifier l'ampleur des dégâts, je viens de voir sur twitter que Griotte et ses russes ont "un peu" cassé le mobilier. La prochaine fois, je la mets au chenil avant de partir)

21 août 2009

Amalfi, Jour 2. Brève 1

Je suis trop contente, Baptise vient d'arriver !!
Il se rafraîchit dans ma salle de bain. Calixte est en train de discuter avec Clément. Gabriel n'a d'yeux que pour Arcangelo (Nan, Cl'm, je ne suis pas jalouse, je constate c'est tout)
Je crois que je vais en profiter !!

(En plus, je me suis emmerdée au bord de la piscine toute la journée, j'ai essayé de lire le bouquin que Clément vient de finir. J'ai même pas pigé le 4e de couverture. )

Amalfi, Jour 1. Brève 4.

Il sont peut-être verrouillé la porte qui communique entre les deux chambres mais ils n'ont pas laissé la clé dans l'antique serrure. Vous savez, les grandes, qui donnent une vue assez large.

Je vous raconte même pas ce qu'ils sont en train de faire contre le mur.
Arcangelo, il est vachement musclé en fait.

(Par contre je vois qu'il griffe un peu fort le dos de Gabriel, j'espère qu'il ne va pas laisser de marques, c'est vraiment pas classe en maillot de bain)

20 août 2009

Amalfi, Jour 1. Brève 3.

Calixte vient de rentrer. Seul. Il fait la tête et il n'arrête pas de se masser la mâchoire.

Je crois qu'Arcangelo vient de mettre son nez dans l'oeil de Gabriel. A se parler aussi près l'un de l'autre aussi, ça devait arriver.

Clément ne m'a toujours pas adressé la parole. Moi non plus d'ailleurs.

Je vais aller me promener un peu, ils sont vraiment trop rasoir.

Amalfi. Jour 1. Brève 2.

J'ai pas trouvé de jardiniers aujourd'hui.

Calixte me fait remarquer que la chambre de Gabriel qu'ils m'ont assignée (j'étais pas prévue) communique avec celle d'Arcangelo (où Gabriel a passé la nuit)
Le temps qu'il préparent la chambre avec boudoir, j'ai au moins une où deux nuits à passer là.
Mmmh...

Sinon, il est passé où Calixte ? On est tous au bord de la piscine sauf lui, et j'ai besoin qu'on me passe de la crème sur le dos.
Arcangelo et Gabriel sont en pleine discussion, à vue d'oreille, c'est plutôt ésotérique, si je les interromps, j'ai peur qu'ils perdent le fil.
Clément lit un bouquin qui a l'apparence d' un tome de l'Encyclopedia Britannica et quand je lui parle, il fait comme s'il chassait les mouches (d'ailleurs, j'ai pas très envie que ce soit lui qui me mette de la crème).

Pfff.
Quand je pense que je vais encore attraper un coup de soleil parce que mon frère est parti chasser l'italienne...

Amalfi, Jour 1. Brève 1.

Je me demandais où Gabriel avait passé la nuit.
Je crois que j'ai trouvé la réponse quand Arcangelo a quitté sa chambre au moment où je passais dans le couloir. Il m'a salué avec un drôle de sourire et a laissé la porte ouverte assez longtemps pour que je puisse reconnaître les fesses et le dos de Gabriel qui se détachaient sur les draps de son lit.

Pfff.
Si il croit que je suis jalouse... 

Amalfi : Arrivée et quelques brèves.

Hier, j'ai décidé de partir à Amalfi, chez Arcangelo, l'ami du Graphopathe. En compagnie du Graphopathe, évidemment, de Clément, hélas, et de mon frère, Calixte.

En fait c'était prévu depuis quelques temps mais je crois qu'ils espéraient que je ne vienne pas. Sinon, Calixte n'aurait pas posté ce torchon en espérant que je fasse suffisamment la gueule pour finalement renoncer à venir.
Comme je suis la seule fille dans le groupe, qu'il fait beau et qu'il y a plein d'italiens tout autour, je risque d'être trop occupée.

Alors je vais juste mettre des petites notes. (En plus écrire de l'Iphone, c'est pas très pratique)

Hier, c'était surtout l'aéroport et l'avion.

  • J'ose même pas vous dire combien de kilos d'excess luggage on avait à nous tous. Moi c'est à cause de mes chaussures, mais Cl'm et le Graphopathe, ils avait sûrement peur de s'ennuyer. Leurs valises devaient contenir un short de bain et le reste c'était des bouquins. Je me demande comment Arcangelo va prendre ça. Je veux dire, emporter des livres pour aller chez un pote... (moi j'ai pris des capotes et du lubrifiant par exemple)
  • Dans l'avion, il parait que je parlais trop fort (mais comme c'est surtout Clément qui me suppliait de me taire, j'ai pas trop écouté).  Et on m'a aussi dit que si je voulais mettre mes cuisses sur l'accoudoir du siège couloir, alors il fallait que je mette une culotte. Ils comprennent pas, c'est super dangereux les sous-vêtements en avion, un terroriste pourrait me piquer mon tanga pour étrangler le pilote.
  • Je me demande. En arrivant, Arcangelo m'a dit que je dormirai dans la chambre du Graphopathe (heureusement, il sait que Clément et moi on est pas VRAIMENT fiancés, sinon ç'aurait été l'horreur). Mais j'ai dormi toute seule. J'ai vérifié ce matin, Gabriel ne s'est pourtant pas assoupi au bord de la piscine. Bizarre. Mais finalement, je vais demander pour avoir une chambre avec un vrai Boudoir ! Ça, c'est classe. 
  • Je vous laisse, il y avait un tas de jardiniers dans le parc hier, je vais voir si l'un d'eux veut bien m'effeuiller (c 'est pas dur, je suis en maillot de bain)

15 août 2009

En été, je m'ennuie.

Baptiste me snobe.

Gabriel est porté disparu. 

David profite de l'absence se Griotte pour ramener un tas de blondasses auxquelles je n'ai pas envie de me mêler. Pour une fois que la concierge ne vient pas se plaindre chez moi du va et vient continu de créature dénudées dans l'escalier, je pense que je ne vais pas m'en plaindre (madame Gredu, ses gaines et ses bas de contention,sont des vrais tue l'amour)

J'ai loué une petite maison en bord de mer et je suis partie avec Mandarin et Mandarine, pour prendre le frais quelques jours. Mais je viens d'attraper un bête coup de soleil sur la joue. Alors j'ai laissé Mandarine et Mandarin sur une plage nudiste et me voilà à l'ombre d'une tonnelle.

Je m'ennuie.

Je crois que je vais commander cette petite chose là.

06 août 2009

Hair of the Chihuahua

Vendredi de la semaine dernière (enfin celle d'avant, j'ai pas envie de vous raconter le week-end dernier), en revenant d'aller manger une glace avec Griotte, - Petite sortie entre fille qui se déroula étonnamment bien, ça faisait longtemps que Griotte n'avait provoqué aucune catastrophe en public (et je me suis bien tenue aussi, j'avais même mis une petite culotte)- j'ai remarqué que j'avais oublié mon téléphone sur mon lit.

En consultant les appels en absence, un de Gabriel pour m'apprendre que certaines assiettes étaient arrivées (non, je ne raconterai pas) et deux de ... Père.
Pour que Père m'appelle du bureau, voire pour que Père m'appelle tout court, il faut vraiment que quelque chose de grave soit arrivé. Je me suis donc empressée de le rappeler.
- Framboise ! Enfin !
- Oui ? Il y a un problème mon Papounet chéri ?
- Non... Non pas du tout. Je suis à Paris demain, je me demandais si nous pouvions passer notre samedi ensemble. Ça fait tellement longtemps que je ne t'ai pas gâtée.

J'ai accepté, dubitative. Et Père, après quelques minutes d'une discussion légère et étrangement évasive m'a laissé retourner à Griotte (qui suivant les conseils de je ne sais plus qui sur twitter avait décidé de faire bouillir l'intégralité de nos sextoys.
(J'ai tout récupéré à temps, Dieu merci)

J'aime beaucoup Père et la perspective de pouvoir aller faire une virée chez Colette avec lui et son portefeuille me ravissait positivement. Cependant, je sentais bien qu'il y avait anguille sous roche. Père ne quitte généralement la maison le week-end que pour aller faire un golf ou parce qu'il est en voyage d'affaire. Le reste du temps, on le trouve dans son bureau, dans la bibliothèque, ou en compagnie de Mère dans le jardin quand celle-ci se pique de lui faire prendre le soleil.

Je comprenais donc bien que quelque chose clochait, mais quoi ?

L'explication n'est pas venue le samedi, mais le dimanche.
Le samedi s'est passé sans encombre, je l'ai retrouvé vers 11h00 au bas de mon immeuble (je pouvais pas le laisser monter, Griotte venait d'arriver nue avec/sur/dans Gustave et... bref... ) et nous sommes allés au restaurant, puis boire un café, puis voir une exposition, puis faire du shopping, je l'ai forcé à acheter des cravates mettable (les siennes sont généralement très moches).

Et vers 19 heures alors que nous nous promenions tranquillement aux Buttes-Chaumont, je lui demandais s'il comptait faire la route de nuit jusqu'à Epernay, il a détourné le regard pour me répondre qu'il dormait à l'hôtel et il a directement enchaîné en pointant un papillon sur un buisson.
"Oh, regarde comme c'est joli. "
Je suis restée sans voix.

Père peut trouver fantastique la courbe ascendante de ses actions en bourse, s'extasier sur la finesse de bulles de Champagne, se pâmer en remarquant qu'il a amélioré son handicap au golf, mais que Père remarque un papillon et s'en réjouisse, c'était inédit. Et tellement out of character.
" Papounet, tu es sûr que tout va bien ? "
" Mais parfaitement. Viens je t'emmène au restaurant. Et... Tu fais quelque chose de spécial demain ? "
J'avais un peu l'intention de m'essayer au strip-tease devant une paire de copains à l'aide des vêtements qu'il venait de m'offrir, mais la lueur désespérée dans son regard m'a convaincue qu'il fallait que je remettre ma petite sauterie à plus tard.
J'ai dit :
" Non Papounet, je suis libre."
" Alors je reviendrais te chercher demain vers 11h00, et si tu avais prévu de voir Clément, il peut évidemment nous accompagner. Jolie bague au fait, mieux que celle d'Hermance"
J'ai éternué un assez long moment avant de répondre que Clément avait pour ce week-end des obligations familiales auxquelles, et j'en était fort marrie, il ne pouvait se soustraire.
Père a haussé un sourcil devant une telle débauche de syllabes et m'a demandé de choisir le restaurant.

Le lendemain, j'ai mis la jolie robe Lacroix qu'il m'avait offert la veille en me disant : "Avec ces motifs, pour aller à la plage ce sera très bien." et je l'ai retrouvé en me demandant comment j'allais pouvoir occuper une après-midi supplémentaire avec Père. Je l'aime beaucoup mais sa conversation est a mourir d'ennui et il faut toujours que je fasse attention à ne pas parler de sexe ou de Griotte (il aime pas trop Griotte, elle lui coûte cher en avocats)

C'est au restaurant que j'ai eu le fin mot de l'histoire. Il n'a pas décroché un mot et pourtant je babillais à qui mieux mieux, le relançant sur tous ses sujets de prédilections, et ne récoltant que des onomatopées.
"Bon Papounet, qu'est ce qui te tracasse ? La dernière fois que tu es venu passer un week-end avec moi à Paris c'était... euh, jamais. "
" Il faut bien une première fois."
" Père ! "
(La tension était à son paroxysme. Père fixant avec obstination son filet de chevreuil sauce grand veneur, j'aurais été à la place de la pièce de viande, j'aurais fui.)
- C'est ta mère, ma Framboise. Ça devient insupportable.
( "Ça l'était pas avant ?" )
- Quoi donc ?
- Kelly.
- Mais elle est morte.
Père m'a regardé bizarrement.
- Nous n'en savons rien.
("Et meeerdeuuuh..." )
- C'est comme si, j'ai soufflé.
Père m'a jeté un nouveau regard inquisiteur et a haussé les épaules.
- Je suppose que toi et Calixte n'êtes pas étrangers à sa disparition, mais peu importe. Au début, je t'avoue que j'étais presque heureux. Tu n'as pas idée ce que ça fait, chaque dimanche matin, d'ouvrir les yeux et d'avoir la tête fripée de cet animal à quelques centimètres du visage.
("C'est sûr que ça doit changer du lifting de Mère.")
- Pauvre Papounet.
- Merci. Au début j'ai pensé que le chagrin de ta mère s'apaiserait. Au moins qu'elle ferait son deuil après la cérémonie. Mais... Mais ça a commencé le lundi d'après.
- Quoi donc ?
- Au début ce n'était rien, un petit portrait par-çi par là. Un médaillon. Tu savais qu'elle avait déjà coupé une mèche de poils à l'animal pour la faire sertir dans un médaillon ?
( "Nan , sans blague... Je suis sur le cul là...")
- Mère est toujours si prévoyante.
- J'ai commencé à m'inquiéter quand j'ai retrouvé sur ma table de chevet un petit cadre ovale avec une photo de Kelly à un concours. Avec sa petite couronne.
("pffrrrr")
- Mon Dieu.
- Mais...
( "Accouche papounet, mon carpaccio va se réchauffer")
- Mais ?
- Vendredi midi, j'avais un peu de temps, je suis donc rentré manger avec ta mère, et en allant prendre le café dans le salon j'ai vu qu'elle avait changé le cadre au dessus de la cheminée.
(" C'est pas un mal, quelle croûte")
- Cette charmante peinture à l'huile me représentant en costume d'époque en compagnie de Calixte ?
- Oui, à la place, et au même format, c'est désormais une photo de Kelly.
("...")
-...
- Dans un cadre à dorure rococo. Ta mère a fait peindre des assiettes à l'effigie de Kelly et les a faites accrocher dans la cuisine. La cuisinière était ravie, elle m'a dit que si ces horreurs restaient au mur une semaine de plus, elle rendait son tablier.
( Ben non alors, c'est la seule de nos cuisinières exempte de moustache qui n'ai jamais tripoté la bite de Calixte avant de nous faire à manger. Ça va être dur à retrouver une perle pareille.)
- J'imagine.
- Quand je suis partie samedi matin, il y avait au minimum deux portraits de Kelly dans chaque pièce et elle se demandait si elle n'allait pas se mettre à la peinture sur soie pour confectionner elle même des coussins à ses heures perdues, histoire de, je cite : "Montrer à Kelly chérie que même loin d'elle, elle ne l'oubliait pas."
(" Mère qui fait de la peinture sur soie, oh je paierais cher pour voir ça ! ")
- Même dans ma chambre ?
- Pardon ?
- Il y a des portraits de Kelly dans ma chambre ?
- Sur ta table de chevet et un autre près de ta coiffeuse.
( "Mais comment je vais réussir à baiser sous le regards baveux de cette horreur ?")
- Je vais faire des cauchemars !
- J'en fais déjà. C'est pour ça. J'avais besoin d'un week-end loin de la folie canine de ta mère. Je ne sais plus quoi faire.
- Pauvre Papounet. Je te promets je réfléchirais à quelque chose.

Ben j'ai toujours pas trouvé.
Calixte est à sec niveau idée lui aussi et Père vient de me téléphoner, il revient à Paris ce week-end.
Ça devient agaçant.

02 août 2009

Sur le bout de la langue.

Il semblerait que l'on me trouve assez souvent là où l'on ne me cherche pas.

J'admets que la découverte de mon blog quand on pensait trouver tout autre chose peut déstabiliser. Ne nous fâchons pas, le mal est fait. Respirons profondément. Tout ira bien.

Pour aider donc les pauvres internautes qui arrivent ici en cherchant "gâteau" "boudoir" et "framboise" ensemble dans la même phrase, je me permets de vous offrir ce lien tout à fait comestible : La recette est par là.
Les autres peuvent rester.

Ne me remerciez pas.